Galerie Pierre Champredonde

Mon regard

Marchand d’art, critique d’art, historien de l’art, grand voyageur, la vie de Pierre Basset-Champredonde est, comme le dirait Oscar Wilde, une véritable œuvre d’art. Descendant de lignée maternelle des comtes de Gévaudan et de lignée paternelle des Wolff von Amerongen qui inspirèrent à Visconti Les Damnés, il ne pouvait en être autrement.

Aujourd'hui réfugié sur sa terre d’Aubrac il y partage son regard dans sa galerie de Laguiole. Spécialiste de l’art figuratif français d’après-guerre, son livre The Rebels of Modern Art fait référence.

Il a été acheté par les bibliothèques des plus grandes universités ou musées, telles que celles de Stanford, Harvard ou de la National Gallery de Washington. Ce livre a d’ailleurs été le déclencheur de nombreuses expositions muséales comme La Réalité retrouvée au Musée Estrine en 2010 ou Les Insoumis de l’Art moderne au musée Mendjisky à Paris en 2016.

Portrait couleur du galeriste devant une oeuvre

Mais une des idées majeures que Pierre Basset-Champredonde cherche à transmettre est que l’art n’a ni de frontières temporelles, ni de frontières physiques, lorsqu’il est grand.
Il développera ainsi une passion pour les arts premiers et nouera une fidèle amitié avec les collectionneurs new-yorkais John et Nicole Dintenfass. L’art sacré croisera aussi sa route et aujourd’hui l’Asie avec les kokeshi, trésor national au Japon.
Il publiera une véritable encyclopédie sur le sujet de quatre tomes.

Vue de la galerie et de ses pieces exposees

Pierre Basset-Champredonde partage son temps entre sa galerie à Laguiole, l’écriture et la poésie sous le pseudonyme de Tessab Erreip. Il recherche aussi à donner sa collection, évaluée aujourd’hui à plus de 3000 œuvres, pour que les générations futures puissent former leur regard au beau et à l’humain dans un siècle en pleine déchirure.

Portrait en noir et blanc au coeur de la galerie