Sainte Barbara
École espagnole du XVIIe siècle
12 000 €
Dimensions : 61 cm x 50 cm
Categorie : art sacre
Peinture représentant Sainte Barbe, accompagnée de son principal symbole iconographique, la tour. Compilée à la fin du Xe siècle et popularisée en Occident au XIIIe siècle par la Légende dorée, la légende de Sainte Barbe raconte qu'elle était la fille du satrape Dióscuro qui, pour la garder loin du prosélytisme chrétien, l'enferma dans une tour ouverte avec seulement deux fenêtres. Barbara y recevra l'enseignement d'un prêtre qui se faisait passer pour un médecin et, pour exprimer sa foi en la Trinité, percera une troisième fenêtre dans le mur. Elle réussit alors à s'enfuir mais fut capturée par son père, et lorsqu'elle refusa d'abjurer le christianisme et d'épouser un païen, elle fut livrée au juge Marcian, qui la tortura de diverses manières. Elle fut étendue sur une grille et fouettée, déchirée avec des peignes de fer, roulée sur des tessons de poterie, brûlée au fer rouge, et finalement les bourreaux lui arrachèrent les seins avec des pinces. Finalement, son père la décapita. Sainte Barbe est considérée comme une protectrice contre la foudre car son père, après l'avoir tuée, fut frappé par la foudre. Son nom est également souvent inscrit sur les cloches des églises, qui sonnent pendant les tempêtes. Elle est la sainte patronne des pompiers.
